Gonesse

18/05/2016

Gonesse déménage et s’ouvre au territoire

Cinq jours avant le début du déménagement du centre hospitalier (CH) de Gonesse, la délégation de la FHF visitait le 18 mai 2016 ses locaux flambants neufs. Au centre du propos de cet établissement qui fait sa mue, le souci d’attractivité et d’ouverture sur le territoire. 

Le déménagement du CH de Gonesse dans ses nouveaux murs devait prendre quatre semaines, service par service, à partir du 23 mai. C’est donc dans l’ambiance fébrile des derniers préparatifs qu’une délégation de la Fédération hospitalière de France a été invitée le 18 mai après-midi à visiter le « nouvel hôpital » de Gonesse de 600 lits (400 lits de psychiatrie et gériatrie demeurant dans les anciens bâtiments). L’occasion de se faire présenter certains matériels dernier cri, comme celui du laboratoire de biologie médicale, une balnéothérapie impressionnante ou encore les véhicules autoguidés de transport logistique qui se déplaceront jusque dans les services…

Modernisation et réorganisation

Cette « migration » d’un hôpital à un autre s’accompagne d’une réorganisation : ouverture de 63 lits de soins de suite et réadaptation, projet de création d’une unité de soins palliatifs, regroupement des sites d’urgence, de la maternité et de la néonatalogie, ainsi que des plateaux techniques d’endoscopies et des explorations fonctionnelles, des consultations externes et des blocs opératoires. En parallèle, le parcours patients est revu dans le sens d’une très grande simplification « Notre hôpital sera en mesure d’offrir des prises en charge adaptées aux besoins de la population sur le territoire, notamment au regard de l’enjeu du futur groupement hospitalier de territoire (GHT) », explique-t-on. Autre enjeu, une ouverture sur le territoire – y compris sur la ville – par exemple pour la balnéothérapie ou l’éducation thérapeutique. Avec sa pharmacie entièrement robotisée, Gonesse espère aussi pouvoir préparer des doses à administrer pour d’autres établissements si demain les textes le permettent. « Nous avons déjà été approchés par des établissements voisins », confie Vincent Di Marco, responsable du service Pharmacie.

« Notre capacitaire nous permettra de répondre à une demande que l’on n’imaginait pas sur le territoire il y a encore quelques années, et d’avoir la plasticité nécessaire pour imaginer des lieux d’ambulatoire ou de conventionnel dans les prochaines années », note Catherine Vauconsant, directrice du CH.

Des certitudes reposant sur le projet médical partagé

« Votre exemple sera extrêmement intéressant à observer pour voir comment la conjonction d’un nouveau capacitaire avec le déploiement d’une dynamique territoriale, permet de réinventer les partenariats médicaux, a analysé David Gruson, délégué général de la FHF, en conclusion. Si vous arrivez ainsi à optimiser votre capacitaire, vous aurez amené dès le 1er juillet le modèle du GHT au-delà de ce que l’on pouvait imaginer. »

 

 

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